Valchevrière fut un petit village du Vercors, qui se situait à côté de Villard de Lans, et au dessus des gorges de la Bourne. Avant la Seconde Guerre mondiale, ce village faisait beaucoup de commerce avec les villages voisins. Au moment du conflit, le village était occupé seulement l'été par les agriculteurs et leurs troupeaux. Au début de l'été 44, Valchevrière servait de camp aux maquisards commandés par le lieutenant Chabal, lui-même placé sous l'autorité du capitaine Goderville (de son vrai nom Jean Prévost, écrivain et journaliste réputé , un des rares intellectuels français ayant eu le courage de prendre les armes contre l'occupant nazi). La Chapelle de Valchevrière, seul bâtiment épargné La Chapelle de Valchevrière, seul bâtiment épargné La Chapelle de Valchevrière La Chapelle de Valchevrière C'est lors de la vaste attaque allemande des 22 et 23 juillet 1944, que ce village fut détruit par les Allemands.
Valchevrière fut un petit village du Vercors, qui se situait à côté de Villard de Lans, et au dessus des gorges de la Bourne. Avant la Seconde Guerre mondiale, ce village faisait beaucoup de commerce avec les villages voisins. Au moment du conflit, le village était occupé seulement l'été par les agriculteurs et leurs troupeaux. Au début de l'été 44, Valchevrière servait de camp aux maquisards commandés par le lieutenant Chabal, lui-même placé sous l'autorité du capitaine Goderville (de son vrai nom Jean Prévost, écrivain et journaliste réputé , un des rares intellectuels français ayant eu le courage de prendre les armes contre l'occupant nazi). La Chapelle de Valchevrière, seul bâtiment épargné La Chapelle de Valchevrière, seul bâtiment épargné La Chapelle de Valchevrière La Chapelle de Valchevrière C'est lors de la vaste attaque allemande des 22 et 23 juillet 1944, que ce village fut détruit par les Allemands.
Situé sur la commune de Portes dans le Gard, ce château surveillait l’ancien chemin (ou voie) dit de Regordane qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Gilles et les Croisés vers la Terre sainte sur dix lieues. Les Anduze, les Randon et les Polignac rendront hommage à l’abbé de Saint-Pierre-de-Sauve pour ce château du XIe au XIVe siècle. Raymond-Guillaume de Budos, neveu du pape Clément V, achète la seigneurie en 1322, agrandit le château et le flanque d’au moins deux tours. En 1384, Thibaud de Budos récupère le château, enlevé à son père André qui avait pris le parti des Anglais au début de la Guerre de Cent Ans.
L'hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'ordonnance du 24 février 1670, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire. Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri III et Henri IV, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (...) passent le reste de leur jours dans la tranquillité », dit l'édit royal de 1670. Situés dans la plaine de Grenelle, alors faubourg de Paris, les travaux des bâtiments principaux sont confiés à Libéral Bruant par Louvois. Libéral Bruant conçoit une organisation en cinq cours, centrée sur la plus grande : la cour royale. Les travaux sont menés entre mars 1671 et février 1677, ce qui peut être qualifiés de rapides (les premiers pensionnaires sont hébergés dès octobre 1674).
La citadelle de Blaye est une cité construite par Ferry et fortifiée par Vauban de 1685 à 1689. Elle domine l'estuaire de la Gironde et se situe sur la commune de Blaye dans le département de la Gironde en France. La position stratégique des crêtes de Blaye étaient d’une importance capitale dans l’état des voies de communication antérieur à la construction du pont de Pierre à Bordeaux. Aucun pont ne reliait en effet la rive droite à la rive gauche de l’estuaire de la Gironde depuis l’océan atlantique jusque dans la ville. La construction de cet ouvrage fut décidée par Napoléon Ier mais il ne fut achevé qu’après la fin du Ier Empire. Les voyageurs provenant du Nord à destination de Bordeaux quittaient la diligence à Blaye et terminaient leur voyage en bateau. Un système de forts surveillait ce goulet avec, en premier, cette citadelle juchée sur la crête. Enracinée dans le haut Moyen Age, son aspect actuel est dû à Vauban.
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